Nature mortes 1970-1972

 

 

 

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Nature morte à la carafe de Banyuls ( huile sur toile, 65 X 54 cm, Paris 1970)

 La nature produit spontanément un phénomène de résonnance, de délicatesse, de forme, d’harmonie que le véritable artiste perçoit et traduit. Au contraire, la photographie en couleurs, qui passe pour le comble de l’exactitude et prétend enregistrer la nature « telle qu’elle est » mais qui est fausse, dure et criarde pour des yeux un peu fins, ne produit ni résonance, ni délicatesse, ni harmonie : c’est précisément ce manque de justesse profonde qui fait qu’une photo ne vaut rien, alors qu’un tableau, tout ce qu’il y a de plus figuratif, est un trésor d’art. 

Verre irisé et fleurs fanées dans un verre (huile sur toile, 35 X 27 cm, Paris 1970)

  L’art de la peinture ou de la sculpture, c’est du dessin (lignes ou volumes), des valeurs, des couleurs qui imitent la nature (laquelle est de beaucoup plus riche que la soi-disant imagination des abstraits ) avec une profonde justesse : en dehors de cela, rien ne peut, sans imposture, porter le nom d’art plastique.

Buste en plâtre, verre irisé et coquillage (huile sur toile, 46 X 54 cm, Paris 1970)

Les œufs dur (huile sur toile, 35 X 27 cm, Paris 1970)

Nature morte à l'ayguiere de cristal, huile sur toile, 65 X 54 cm, Paris 1970)

Nature morte au Singapour ( huile sur toile, 65 X 50 cm, Paris 1971 )

Verreries et coquillages (huile sur toile, 65 X 54 cm, Paris 1971)

Léon Gard aimait le jeu de la lumière dans les verreries et il excellait à en rendre les effets. 

Nature morte aux coquillages (huile sur toile, 65 X 54 cm, Paris 1971)