Jérome Serri, Emmanuel Macron et la culture française

  

Jérôme Serri, directeur des fracs d’Ile de France au début des années 1980, s’en prend à Emmanuel Macron, auquel il reproche ses propos sur la culture française visant à faire de celle-ci quelque chose de pluriculturel plutôt que d’une véritable homogénéité nationale. Il déplore le message ainsi envoyé aux français par lequel il les dépossède de leur sentiment d’appartenance à une culture patriotique bien définie. Jérôme Serri qualifie les propos de Macron de « galimatias ». Puis il nous donne sa vision personnelle de la culture française —du moins, d’un point de vue des arts plastiques.

Sans vouloir rendre un aperçu trop simpliste de la conception de la culture française par Monsieur Serri,  force m’est de constater que les éléments qu’il nous en livre dans son article  laissent un peu à désirer. Il ressort de sa lecture qu’un artiste représenterait la culture française à partir du moment où il peint un jour un drapeau français et s’il montre un esprit de liberté dans son art !

 En effet, Monsieur Serri (qui vient de publier un ouvrage en collaboration intitulé « Les Couleurs de la France ») nous dit : « Tous les grands noms (français ou étrangers) de la peinture, qu'ils fussent impressionnistes, fauves ou cubistes, se sont plu à rendre hommage à notre drapeau. » Puis, réalisant probablement que cet argument du drapeau national pouvait paraître un peu maigre, il l’étoffe de considérations artistiques. Il ajoute donc que ces artistes ont peint notre drapeau  « non point pour des raisons politiques (même si celles-ci ne furent pas toujours absentes) mais parce que leurs paysages, leurs villes, leurs bords de mer appelaient dans leurs ciels l'éclat du tricolore et que celui-ci se prêtait merveilleusement aux différents styles qui allaient se succéder. Ces couleurs étaient certes celles de la République, celles de la liberté inscrite au fronton de nos mairies, mais plus profondément celles d'une liberté créatrice que le Salon officiel leur avait refusée. »

Je ne veux pas faire injure à Monsieur Serri en qualifiant son exposé de « galimatias ». Je dirai donc moins brutalement que c’est de la « littérature » et que les paysages de France, d’un point de vue artistique, n’appellent pas plus les couleurs du drapeau français que celles du drapeau chinois. Dois-je lui rappeler par ailleurs que le drapeau français n’est pas tricolore depuis si longtemps,  et que Watteau, Fragonard ou Chardin n’en représentent pas moins l’art et la culture française que Delacroix ou Manet ?

Quant à la « liberté créatrice », en admettant qu’elle soit l’apanage de la France, pense-t-il  sérieusement qu’elle consacre nécessairement  membre de la culture française  n’importe quel artiste qui en fait usage ? Il suffirait donc à Jeff Koons (qui aurait beau jeu de faire valoir sa « liberté créatrice ») de mettre un drapeau tricolore gonflable à la place de ses « Tulipes » et de s’installer en France, pour représenter la culture française ?

Monsieur Serri, dans son élan patriotique (un peu franchouillard quoiqu’il s’en défende), déclare que «  ce sont nos artistes qui ont opéré l'homme du XXème siècle de la cataracte, qui lui ont permis de voir dans l'art roman, l'art égyptien, l'art africain et combien d'autres à travers le monde et jusqu'au fond des siècles, non plus des formes maladroites mais des styles maîtrisés. »

On voit bien qu’il a pris cette leçon d’histoire de l’art auprès de certains de « nos artistes » qui, pour justifier leur propre maladresse ou leurs déformations arbitraires, se sont ingéniés à faire passer certains arts primitifs et, notamment,  les gaucheries des sincères mais frustres artistes romans pour un art des plus aboutis.

En vérité, Jérôme Serri  appartient à cette arrière-garde nostalgique du  modernisme décadent amorcé avec le Fauvisme.  Ancien activiste de l’art officiel qu’était de son temps la peinture abstraite et le Cubisme, émule de Malraux, fonctionnaire moulé dans la tuyauterie du Centre Beaubourg ,  après avoir semé avec tant d’autres de son acabit  le vent de l’anarchie des Beaux-Arts, il  monte sur ses grands chevaux pour  nous alerter d’une tempête qui, en réalité, a déjà  commencé bien avant qu’il en parle et qu’on pourrait représenter ainsi :

Entre deux grondements de tonnerre, on entend des bribes  de la Marseillaise à l’accent andalou qu’accompagne un violon yiddish. Un éclair déchire les sombres nuées. La silhouette de Picasso jaillit dans la lumière. Le vieux russe Chagall s’accroche à la marinière de l’espagnol goguenard. Au-dessus d’eux, animée par le syndrome de Gille de la Tourette, la figure de Malraux émerge d’un linceul bleu-blanc-rouge. Il  lève un bras, laissant s’échapper une statuette Khmer pillée dans les temples d’Angkor, pointe un doigt tremblant dans les cieux, vers le panthénon des arts français où trônent Jean Fouquet, Jean et François Clouet,  Jean Goujon, Puget,  Nicolas Poussin, Watteau, Fragonard , Chardin, David,  Delacroix, Ingres, Corot, Manet, Degas, Rodin, Monet, Renoir, et, d’une voix théâtrale emplie de trémolos,  lance : « entre ici, Picasso ! »

Quelle que soit la diversité qu’on puisse admettre et même souhaiter dans la culture d’un pays, qu’elle que soit l’évolution de cette dernière, encore y faut-il  un lien solide et continu entre tous les arts et à travers les siècles, pour pouvoir parler d’UNE culture nationale? N’est-ce pas d’ailleurs ce que prône Jérôme Serri en citant Roland Barthes : « L'œuvre nouvelle, disait celui-ci dans son dernier cours au Collège de France, doit être filiale, c'est à dire qu'elle doit assumer une certaine filiation ». Et Barthes d'ajouter : « Il y a des moments où il faut dire avec Verdi : " Tournons-nous vers le passé, ce sera un progrès". »

Eh bien, pour ma part, je ne vois pas de filiation entre certains artistes du XX° siècle, qu’ils soient ou non d’origine étrangère, et quelle que soit leur renommée, et ceux qui de Fouquet à Renoir figurent dans la liste que j’ai citée plus haut. J’ajoute que lorsque ces artistes du XX° siècle se sont tournés vers le passé, ce fut pour mentir à son sujet ou pour lui cracher dessus —et ce ne fut pas un progrès.  Du reste, il est intéressant de confronter l’adoubement  que Jérôme Serri  accorde à Picasso (un « aristocrate de l’art », selon lui !) avec ce qu’il dit du « mot d'ordre avant-gardiste un petit peu terroriste » que fut « le mot de déconstruction ». Monsieur Serri  ignore-t-il cette déclaration de Picasso : « Un tableau est une somme de destruction » ? Ne lui semble-t-il pas qu’entre « déconstruction » et « destruction » il y a, pour le coup, un lien évident ?

Bref, n’en déplaise à Jérôme Serri : pour moi  —soit certains artistes du XX° siècle qu’il cite sont des intrus dans le panthéon de la culture française, soit c’est Macron qui a raison de parler de cultures françaises au pluriel. Où alors, il faudra que Jérôme Serri me donne des arguments plus décisifs qu’un drapeau tricolore et une nébuleuse « liberté créatrice ». Mais, franchement, je ne vois pas lesquels.

Pour le reste, je suis bien d’accord avec Monsieur Serri quand il dénonce « ces politiques culturelles avec leurs surenchères démagogiques qui font prendre des vessies pour des lanternes et des maillots de bain en métal pour des œuvres d'art. » Mais pour être tout à fait convaincant, Monsieur Serri,  il faut s’assurer qu’on n’a pas soi-même pris trop longtemps des vessies pour des lanternes.

"Science et Charité"

"Science et Charité"

  Romulo Antonio Tenés ne lache pas l'affaire. Dénonçant depuis 2002 les fausses paternités d'oeuvres attribuées à Picasso pour sa période figurative de prime jeunesse, il vient de porter plainte devant le Procureur Général de l'Etat espagnol contre  la RTVE (Radio Télévision Espagnol) et l'agence EFE pour avoir diffusé "des faussetés dûments prouvées et documentées" en affirmant que la toile "Science et Charité" exposée au Musée Picasso de Barcelone est de Picasso. Tenés affirme, lui, qu'il est prouvé que cette toile est en réalité de José Garnelo Alda et il réclame que cette oeuvre soit restituée à ce peintre et au Musée qui lui est consacré à Montilla dans la province de Cordoue. (voir ci-dessous l'acte officiel original en espagnol)

"l'ABC de l'Art dit Contemporain"

 

 "l'ABC de l'Art dit Contemporain" de Nicole Esterolle vient de paraître aux éditions Jean-Cyrille Godefroy.

Découvrir le livre de Nicole Esterolle

Cet ouvrage se propose comme remède reconstituant, régénérant, reconstructif, pour panser les plaies vives résultant de quarante années de « déconstruction », de « burénisation », de « désartification » systématique de l’art, et de persécution de la peinture.

Il apportera, je l’espère, informations et éléments de réflexion, de façon aussi ludique et roborative que possible, afin de nettoyer le paysage de l’art de ses monstrueuses enflures dites contemporaines, lesquelles, en obstruant la vue, la vie de la pensée, et la respiration des citoyens, empêchent la révélation de la création d’aujourd’hui, qui n’a jamais été aussi belle, abondante et diversifiée.

La preuve de l’existence et de la richesse de cette création est donnée à la fin de ce livre, avec une liste, non exhaustive, de quelques 2500 artistes que j’ai « cueillis » en me promenant sur internet, et que j’aime. Chacun d’eux est libre, habité, inventif, courageux, généreux, déterminé, sincère, intègre, unique, surprenant, et réellement « contemporain ».

Je souhaite que ce livre, qui est l’indispensable « matérialisation papier » souhaitée par beaucoup des lecteurs de mes chroniques sur internet, puisse bénéficier de votre amical soutien pour sa diffusion auprès de tous ceux que le sujet est susceptible d’intéresser. Grand merci à vous tous.

Je remercie mes amis

Aude de Kerros, Christine Sourgins, Jean-Pierre Cramoisan, François Derivery et Christian Noorbergen, et toute l'équipe de Active-Art pour leur aimable et complice contribution aux définitions de quelques-uns des mots de cet abécédaire.
 

 
Lire la chronique sur le 
www.schtroumpf-emergent.com


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 PICASSO, LA PLUS GRANDE ESCROQUERIE DE L'HISTOIRE DE L'ART ?

 

  Sans doute — soit malhonnêteté, soit crédulité, soit paresse intellectuelle, soit goût du canular — les réseaux sociaux regorgent de fausses informations, et nous ne serons jamais trop prudents à l’égard des « révélations choc » que l’on y peut rencontrer.

  Il en est une concernant le peintre  Picasso qui court depuis de trop nombreuses années, avec des accusations trop précises s’appuyant sur une abondante documentation qui a fait l’objet à ce jour de sept volumes édités et publiés en Espagne, avec trop de vraisemblance et de probabilité eu égard à bien des aspects troublants de l’œuvre de cet artiste, pour ne pas au moins être prise en considération — et l’on est en droit de s’étonner du manque de réactions et d’investigations de la part des médias. On peut d’ailleurs s’étonner aussi que les héritiers de Picasso ne réagissent pas davantage devant des accusations publiques aussi graves.

  L’accusateur, Romulo Antonio Tenés, est un personnage dont les motivations ne sont peut-être pas sans arrière-pensée car il possède un tableau qu’il prétend être de Picasso, mais dont les héritiers du peintre refusent de lui accorder le certificat d’authenticité. Ce refus a-t-il  déclenché les foudres de Tenés qui avait la certitude que ces mêmes héritiers avaient accordé des certificats à de nombreux faux Picasso ?

  Toujours est-il que Tenés, qui s’intitule "investigador desde 1974 de la fraudulenta vida y obra de Pablo Ruiz Picasso" (investigateur depuis 1974 de la vie et de l'œuvre de Pablo Ruiz Picasso), porte des accusations extrêmement graves contre le peintre et ses héritiers. 

 Tenés met en cause dans son livre "reconnu ouvrage scientifique par le Ministère de la Culture espagnol",  l'authenticité des œuvres figuratives de la jeunesse de Picasso entre 1891 et 1906 qui seraient majoritairement des œuvres de son père et d'autres peintres. L'accusation  est d'autant plus grave qu'elle vise la probité de Picasso qui serait lui-même, selon Tenés, à l'origine de la fraude, laquelle aurait-été dans ce cas couverte implicitement, sciemment ou non —soit par mercantilisme soit par incompétence, aveuglement ou ignorance, par les héritiers et par un nombre considérable de personnes appartenant au monde de l'art officiel ou privé de plusieurs pays. D'autre part, c'est tout le mythe soigneusement entretenu du Picasso enfant prodige dessinant "comme Ingres" dès son plus jeune âge qui s'effondrerait (en tout cas, pour ceux qui auraient cru un jour à cette invraisemblable légende). Il s'agirait alors, pour reprendre les propres mots de Tenés, de "la Mayor Estafa de la Historia del Arte" (la plus grande escroquerie de l'Histoire de l'Art).

  Tenés accuse, par ailleurs, Paul Ruiz, le fils de Picasso, d'avoir "certifié frauduleusement 786 oeuvres attribuées à Picasso sans signature ni date".

  Le livre de Romulio-Antonio Tenés est disponible en espagnol sur Amazon depuis 2014 (en version kindle). Un septième volume  vient de paraître en 2017. Tenés  prétend aussi que les Picasso exposés au musée Picasso de Barcelone sont pour un quart des faux.  Il affirme encore que le "Portrait d'Olga" faisant l'affiche de l'exposition au musée Picasso de Paris ( du 21 mars au 3 septembre 2017 ) est un faux ! Il reproche à ces musées de se refuser à une expertise scientifique indépendante.

  Voir les documents ci-dessous, pour ceux qui lisent l'espagnol, ainsi qu'une lettre de Tenés adressée à l'avocat des Le Guennec. 

  A chacun de se faire une idée en approfondissant sérieusement les choses par lui-même.

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  5. En PICASSO CAOS, Volumen 7, se detallará la falsedad de este cuadro atribuido fraudulentamente a Picasso

     

  6. Cuadros de rotunda falsedad, atribuidos fraudulentamente a Picasso por Claude Ruiz Gilot en el Tribunal de Grasse. Perjurio.

     

     

    PICASSO. Un Informe Científico sobre su fraudulenta vida y obra

    Del trastorno obsesivo compulsivo del niño Pablo Ruiz Picasso, de nueve años.

    Sin embargo, las Universidades se niegan a aceptar la evidencia, y la incapacidad del niño, y joven Pablo, para pintar de manera clásica, o realista. En Cahiers d´Art, 1931, Picasso materializa el robo de 80 obras pictóricas de su padre, José Ruiz Blasco. Nadie investiga; menos aún cuestiona semejante anomalía contra natura.

    Picasso, ya adulto, confiesa a Jaime Sabartés: “En la escuela, toda su atención era absorbida por el reloj y el movimiento de sus agujas, cual si pretendiera hacer pasar el tiempo más aprisa, y la llegada de la hora en que su padre lo recogía.

    – A la una… A la una… A la una…

    – Es increíble, recordaba más adelante, absorto, yo me fijaba en el reloj, los ojos levantados; la cabeza torcida.  A la una… A la una…

    – Como un idiota. Repetía.

    A pesar de todos sus esfuerzos, no conseguía asimilar los elementos rudimentarios de las lecciones de gramática y aritmética:

    – Uno y uno, dos; dos y uno…, etc. No había manera de que me entrara.

    – No creas que no me esforzaba. Yo insistía, trataba de concentrarme…      Veamos… dos y uno… ¡A la una! ¡Ah!.. Nada. Imposible. Empezaba de nuevo, pero, volvía a perderme… Sólo pensaba en la hora en que terminaba la clase, temeroso de que me abandonaran ahí. Por ello, me levantaba…, iba a los lavabos, o no importa dónde, sin siquiera pedir permiso al maestro…” […] (*)

    (*) Jaime Sabartés. Picasso, Portrats et souvenirs. Carré & Vox, 1945, pp. 55, 56, 57 y 58.  Original en francés. Traducción de Rómulo-Antonio Tenés.

    NOTA: El trastorno obsesivo compulsivo (TOC) se manifiesta en una constante ansiedad. Y con frecuencia va unido a la dislexia.

    POR REAL ORDEN DE 5 DE ABRIL DE 1891, JOSÉ RUIZ BLASCO ES NOMBRADO PROFESOR NUMERARIO EN LA CORUÑA

    José falsifica el examen de su hijo, Pablo, de 25 de Junio de 1891 en Segunda Enseñanza

    El principio de la Mayor Estafa de la Historia del Arte

    José Ruiz Blasco viaja entonces de Málaga a La Coruña; comparece, formaliza el nombramiento en el Instituto da Guarda, y escribe a María, su esposa:

    “P.D. El día 27 tomo posesión de la cátedra y a finales de mayo seguramente ya podré regresar a Málaga para pasar el verano. No te olvides de hablarle a nuestro hermano para que te reserve pasajes en septiembre en el barco que hace la línea Málaga-La Coruña. Más besos”

    José Ruiz escribiría de nuevo a María que “La Coruña es una ciudad muy agradable. Os gustará”

    Ángel Padín, Los años coruñeses de Picasso, p. 27, Diputación de La Coruña.

    José Ruiz Blasco regresa a Málaga y visita a un colega profesor; a quien pide falsificar un inexistente examen de Pablo, quien forzosamente padecía permanente fracaso escolar, a fin de validarlo en La Coruña:

    En el Instituto de Segunda Enseñanza de la Provincia de Málaga, 25 de junio de 1891

    – De acuerdo, ya veremos cómo arreglarlo. Que se pase tu hijo Pablo por aquí.

    José Ruiz, ruborizado al máximo:

    – No sabe nada;  ni la “o” con un canuto.

    El profesor del Instituto, indulgente con su colega, se portó como era de esperar. Sobre todo… José Ruiz acaba de ser ascendido por Real Orden ¿qué repercusión podría tener dicha falsedad, puesto que la familia Ruiz partía hacia La Coruña?

    Con no poca incredulidad del profesor del Instituto, José Ruiz abre un libro de filosofía y, de su propia mano, copia la frase correspondiente del “falso dictado” en la parte izquierda del formulario de examen.

    CAP. Málaga falso examen

    Fácil es indicar como la moral pondrá todas las esferas de la vida, abarcándolas en un completo organismo.

     

    Pablo Ruiz Picasso

    Repetimos, semejante escritura de alta jerarquía y frase aristotélica, imposible en un niño de nueve años, iletrado, ha sido errónea y fatalmente asumida por la Universidad; propiciando la Mayor Estafa de la Historia del Arte.

    UNE Bola Picasso

    Rómulo-Antonio Tenés. Madrid, España. Pintor. Investigador desde 1974 de la fraudulenta vida y obra de Pablo Ruiz Picasso.

     FUNDAMENTOS DE DERECHO: 

     ÚNICO.- No está basada esta investigación, y exposición de hechos, en divergencias de criterio entre expertos en arte; sino, antes bien, en minucioso Informe Pericial Caligráfico de 27.12.2002, estructurado por Rómulo-Antonio Tenés, y avalado por dos reconocidas peritos calígrafos judiciales de Barcelona, Rosa Torrents Botey y Silvia Tarrago Goarré, conforme al rigor científico y Ley de Enjuiciamiento Criminal español. El Informe está registrado en el Congreso de los Diputados, Senado, Fiscal General del Estado español y Juzgado Central de Instrucción nº 4 de Madrid (Audiencia Nacional) Diligencias Previas 188/2003-R.

    En este espacio se publicarán y examinarán parte de los documentos fraudulentos de Pablo Ruiz Picasso que conforman la Mayor Estafa de la Historia del Arte, estafa comenzada por su padre, José Ruiz Blasco en 1891, en el primer falso examen de Enseñanza Primaria; continuada por Picasso a lo largo de toda su vida, y materializada con fondos del erario público por el Ayuntamiento de Barcelona, responsable del Museo Picasso de la ciudad.

    Seguida dicha estafa por sus herederos, mediante Picasso Administration S. A., entidad lucrativa con sede en París

    Mas información en http://www.picasso-caos.com   y Amazon Kindle Books, 7 volúmenes.

     
     
     
     
     Todos los cuadros "de Picasso" anteriores al 1919 conteniendo Blanco
    de Titanio son de rotunda falsedad.
    1. Administrativo contra y Ayuntamiento de Barcelona. El Legajo de Sabartés ha de abrirse públicamente.

       
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  8. La fraudulenta Donación Picasso a de Barcelona en 1970 era de la familia Vilató (obra de José Ruiz Blasco) padre de Picasso.

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